Any candidate for success has to nourish its history with a pinch of mythology. There was no way PILLS could forgo this holy rule. Flash-back to 1991 : PILLS makes its entrance into the yard of international greats during the massive race ending the Transmusicales in Rennes, alongside 808 State, Underground Résistance and Orbital. A historic rave, being the first one ever organised at the Transmusicales. Here's for the golden legend. For the rest of it, PILLS' brought together their immoderate passion for keyboards.

Soon the tandem was found launching their first 100% French techno label : Rave Age Records.

First founding act : a 12” “air” which coincided with the first massive raves in France (celebrations, Asnieres Rave,...). PILLS also participated in compilations such as “Tekno Nostrum” and “Ravelation”.

PILLS signes on with Shaman, a Mercury label and releases in '95 its firt album “Foundation”; the latter really settles the basis of PILLS' originality, in a conception of electronic music moving away from the broad path set by the London, Chicago and Detroit scenes! The little odds of PILLS, its easiness to synthesise electronic pop and acidulous house into something incredibly new.

Two years later, in '97, the electronic French scene finally gets a name in England and reaches the rest of the world in a flash. During this time Anton is left alone finalising his second album “electrocaïne”, 10 tracks which bring together extremes of ice and fire, pain and coldness, lights and shadows.

With “electrocaïne” released by Mercury, PILLS manages an incredible new masterpiece. Anton wrestles with the techno rules so as to go back to the roots of the music, during the founding times when the Detroit pioneers got their inspiration from rap music. A European raving tour follows, and with only four musicians, PILLS literally rips apart the raves' dancefloors 'I love techno, mtv dance & techno, Brussels, oslo, copenhaguen...) as well as the festival ones' (les eurockéennes, istambul, pukkelpop, paléo, dour...)

Spring '99, the story goes on : PILLS third opus will be released in juanary 2000. this last record is entirely produced by Anton himself, mixed by Ali Staton, famous for his work with Tricky, PJ Harvey. Recorded with the Protools numeric software (a first in France) and masterised by Ian Cooper at Metropolis studio in London.

PILLS third opus is rich in prestigious guests from out of the “techno ghetto” which brings forward once more the PILLS' hybrid universeŠ On “I preach to party” Anton has invited Mud Bone Cooper, former band member of Parliament, Funkadelic and P-Funk. Another prominent guest, Lee Scratch Perry, the inventor of the reggae “sound” alongside the departed Bob Marley. Lee Scratch Perry brings magic to the track “music soldia”. To tie up this guest list, Anton has also invited Rachid taha and Hamish clark on “insane moves”.

Tout aspirant au succès se doit de nourrir son histoire personnelle d'un tantinet de mythologie. Pas question pour PILLS d'échapper à cette règle sacro-sainte. Flash-back donc en 1991, PILLS fait son entrée dans la cour des grands de l'internationale techno lors de la rave qui clôture les Transmusicales de Rennes, aux côtés de 808 State, Underground Resistance et Orbital. Rave historique, puisqu'il s'agit de la toute première jamais organisée dans le cadre des Transmusicales. Voilà pour la légende dorée. Pour le reste, l'histoire de PILLS se mêle intrinsèquement à celle de la musique électronique. Au tournant des 90's, Anton et Ludo mettent en commun leur passion immodérée pour les synthétiseurs. On retrouve très vite le tandem embarqué, en 1991, dans l'aventure de la naissance du tout premier label techno 100% français : Rave Age Records

Premier acte fondateur : un maxi, “air”, qui coïncide avec l'organisation des premières grandes raves hexagonales (Célébration, Rave d'Asnières, etc...). PILLS participe aussi à des compilations telles que “Tekno Nostrum” et “Ravelation”

Par ailleurs, dès 94 l'anglais William Orbit envisage de signer PILLS sur son label Guerilla.

PILLS signe finalement sur Shaman, un label de Mercury et sort en 1995 son premier album intitulé “foundation”. Le dit album pose véritablement les bases de l'originalité de PILLS, à savoir la conception d'une musique électronique débarrassée de toutes connexions avec les scènes anglo-saxonnes de Londres, Detroit et Chicago de l'époque!

Les petits plus de PILLS, c'est cette aisance à synthétiser pop électronique et house acidulée en quelque chose de totalement novateur...

Deux ans plus tard, en 1997, la scène électronique française se fait connaître en Angleterre d'abord, puis dans le reste du monde. Pendant ce temps-là, PILLS se conjugue désormais sur le mode unique d'Anton, mais c'est pour mieux peaufiner son 2ème album “Electrocaïne”, dix titres qui jouent sur le mariage des extrêmes, le feu et la glace, la douceur et la froideur, la lumière et l'obscurité.

Avec “Electrocaïne” sorti chez Mercury, PILLS fait authentiquement oeuvre novatrice, tel un Dr. Mabuse plus éclairé que machiavélique. Anton met à mal les interdits de la techno pour mieux renouer avec les origines, temps fondateurs où les pionniers de Détroit s'inspiraient du Rap! Il s'en suivra une tournée européenne des plus ravageuses, avec seulement quatre musiciens, PILLS déchire littéralement les dancefloors des raves (I love techno, mtv dance & techno, festival de bruxelles, oslo, copenhagueŠ), tout comme les fosses des festivals (les eurockéennes, istambul, pukkelpop, paléo, dour...).

On slame enfin sur de la techno!!!

Printemps 1999, l'aventure continue : PILLS fait désormais parti du label Island Records (the orb, U2, ou Tricky) pour l'europe, et TVT/WAX TRAX pour l'amérique du nord (le titre “darkside” extrait de l'album “electrocaïne” de PILLS est retenu pour illustrer la campagne de pub télé aux USA et au Canada de la “dreamcast”, la console de jeu Sega)

“Music Soldia”, le troisième opus de PILLS sort en janvier 2000. Ce dernier long-métrage est produit par Anton lui-même, et mixé par Ali Staton, célèbre pour son travail avec Tricky, Stéréo MC's ou encore PJ Harvey. Enregistré avec le logiciel multipiste numérique Protools (inédit en France) et masterisé par Ian Cooper (AC/DC) à Métropolis.

Le troisième album de PILLS s'avère riche en invités prestigieux en marge de la scène techno, soulignant une fois de plus l'univers métissé de PILLS...

Anton s”est en effet entouré, sur le morceau “I preach to party”, de Mud Bone Cooper, l'un des leaders charismatiques de Funkadelic, Parliament et P-Funk.

Autre invite de marque sur le titre “music soldia”, Lee Scratch Perry, inventeur du “son” dub et magicien du reggae qui a longtemps évolué aux côtés du défunt Bob Marley.

Pour compléter ce tableau d'honneur, sachez encore qu'Anton a convié Rachid Taha sur le morceau “insane moves” et Hamish Clark, un protégé de l'anglais Goldie, sur les titres “the way of the music soldia” et “superstar”.

Un album ouvert, loin, très loin, des clivages de la musique electro proprement dite.

En 2002 l'album “cosmic carnival”, plus orienté club et dance floor, restera bloqué chez universal, faute d'entente conjointe.

Parallèlement, anton se consacre à d'autres projets (eldorado system et lillë) avec louis musicien singulier (déjà présent sur “super harmony” et l'album “music soldia”, guitare et basse), passant de la fusion à la chanson française. Ils abordent la réalisation du cinquième opus de PILLS avec la volonté de trouver ensemble les couleurs propres à leurs univers pour en faire des morceaux en forme de prisme où la personnalité de chacun se mélange et diffracte en une musique aux frontières de l'électronique et la pop- rock.

À découvrir bientôt sur disque et sur scène.

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